L’impuissance de vivre avec un trouble alimentaire. La ressource qui m’a sauvé la vie; littéralement!

Comme vous le savez probablement, depuis l’année 2013, je souffre d’anorexie. Pas une anorexie comme celle qu’on connaît par contre! Je vous en parle ici si vous voulez en savoir plus. Mais pour cet article, la cause de mon trouble alimentaire  est insignifiante. Ce qui est important aujourd’hui, c’est la sensibilisation, l’information et les solutions.

《Les troubles alimentaires ont le plus haut taux de mortalité parmi tous les troubles de santé mentale. 》

Si vous vivez vous même avec un TCA ou si vous êtes affecté par celui d’une personne que vous aimez, lisez ce qui suit. Les informations cruciales dans ce que je vous partage peuvent réellement vous sauvez la vie ou celle de votre proche. Pourquoi suis-je si confiante? Eh bien, j’y crois car je l’ai vécu.

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Commençons par quelques faits saillants. 

Saviez-vous que ?

  • Chaque année, on dénombre environ 100 décès au Canada, reliés aux conséquences des troubles alimentaires.
  • Le taux de mortalité associé aux troubles de l’alimentation est plus élevé que celui de toute autre maladie mentale. Entre 10 et 20 % y succombent tôt ou tard en raison de complications.
  • Ils sont clairement transmis à l’intérieur d’une famille, c’est-à-dire que l’hérédité y joue un rôle.
  • Ils touchent de façon égale toutes les classes socio-économiques.

Références : Association canadienne pour la santé mentaleAssociation québécoise des parents et amis de la personne atteinte de maladie mentaleDouglas

Le sentiment d’impuissance des TCA.

Ce n’est définitivement pas facile de trouver des solutions. Vivre avec la maladie mentale rime souvent avec désespoir et impuissance. Sachez par contre qu’avec l’aide d’une équipe comme celle de la Clinique St-Amour, vous pouvez vous en sortir! Soyez certain qu’il n’est jamais trop tard, tant que vous ou votre proche êtes en vie.

《Il y a une prévalence dix fois plus importante de troubles du comportement alimentaire chez les sportifs que dans la population en général. 》

La Clinique St-Amour qui se spécialise en anorexie, boulimie, hyperphagie et tout autre trouble alimentaire, a été mise sur pied par Mme. Nathalie St-Amour en 1994. Plus de 2500 personnes ont faits appel aux services et aux traitements intensifs de la clinique dans les dernières années. Je faits partie de ces gens.

Tous leurs programmes ont été construits à partir d’approches thérapeutiques reconnues. De plus, la clinique offre des services d’une façon humaine, compatissante, tout en étant très professionnelle. Voici quelques points qui font que l’équipe de la Clinique St-Amour saura vous aider :

Équipe de professionnels : Rencontrer toute une équipe de professionnels, spécialisés au niveau des troubles de l’alimentation: psychologue, infirmière clinicienne, psychothérapeute, nutritionniste, intervenant psychosocial et médecin au besoin.

Approche personnalisée :

Selon vos besoins, informer et rencontrer votre famille, ou toute personne significative qui pourra vous soutenir au cours de votre suivi.

Entraide : Avoir la possibilité de partager vos expériences avec d’autres personnes en groupe dans une atmosphère de respect et d’aide mutuelle.

Compréhension et respect : Évoluer avec leur programme de thérapie à votre rythme, avec le choix de rencontres hebdomadaires ou dans un suivi intensif avec hébergement. – source : Clinique St-Amour

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Crédit photo : Clinique St-Amour
De l’espoir et des solutions.

La Clinique peut également vous aider à savoir si votre enfant ou votre proche souffre d’un trouble alimentaire. Ils vous aideront à déterminer les points à vérifier pour dépister un trouble.  Ensuite, ils vous guideront vers les mesures nécessaires pour aider votre être cher. Tout comme n’importe quelle maladie mentale, le dépistage précoce et le traitement rapide feront une grande différence dans le rétablissement d’une personne vivant avec un TCA.

Si vous croyez vivre avec un trouble alimentaire ou si vous croyez qu’un proche en est atteint, quelques signes pourront vous mettre la puce à l’oreille. Pour en savoir davantage à propos de ces signes, je vous invite à consulter la section « Savoir si mon enfant souffre d’anorexie ou de boulimie 》 du site web de la Clinique St-Amour.

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Que faire si vous avez un proche atteint d’un trouble alimentaire?
  • Informez-vous sur les troubles de l’alimentation et partagez vos connaissances.
  • Exprimez vos inquiétudes sans toutefois devenir contrôlant. Ne soyez pas surpris si la personne nie son problème et surtout, ne vous laissez pas envahir par la colère.
  • Gardez en tête que le problème est beaucoup plus complexe qu’un simple rapport avec la nourriture. Vous devez donc éviter de parler diète, nourriture ou poids.
  • Encouragez la personne à consulter un professionnel. Vous pouvez lui offrir un soutien tout au long de sa démarche, mais sans prendre le contrôle de la situation.
  • Évitez les commentaires sur les apparences physiques.
  • Faites preuve d’empathie et ne blâmez pas la personne.
  • Puisque ces personnes ont souvent de la difficulté avec leur estime de soi, toutes comparaisons avec les autres sont à éviter.
  • Lorsque la personne accepte de consulter un professionnel de la santé, il est important de lâcher prise. Il ne faut pas donner l’impression que vous ne lui faites pas confiance.
  • Soyez très patient, car le rétablissement peut être long. Il est donc inutile d’espérer une guérison spontanée. Il est aussi fréquent que les gens atteints de troubles alimentaires vivent des périodes de rechute.
  • Allez chercher de l’aide pour vous et vos proches. Vivre avec une personne qui souffre d’un trouble alimentaire est difficile. Les parents et amis se sentent souvent impuissants et peuvent aussi ressentir de la culpabilité ou de la colère. Il est donc important de consulter des professionnels.

Référence : Association Québécoise des parents et amis de la personne atteinte de maladie mentale.

Pour terminer.

N’oubliez pas que le savoir est synonyme de pouvoir. Plus vous serez informé à propos du trouble, plus votre sentiment d’impuissance se dissipera.

N’abandonnez jamais.

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Références : Association canadienne pour la santé mentaleAssociation québécoise des parents et amis de la personne atteinte de maladie mentaleDouglas, Hubert Cormier.

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